Le jeu vidéo, pour beaucoup, c’est un refuge. Un instant privilégié. Un safe space. Un retour en enfance l’espace de quelques heures, un moyen d’oublier ses soucis, de garder le contact avec des ami·es qui vivent trop loin, de tisser du lien avec ses proches (je pense tendrement à mon arrière-grand-mère qui, jusqu’à la fin, n’a jamais quitté sa Nintendo DS…)
Cette passion est souvent née au même moment pour beaucoup de joueurs et joueuses : une console offerte à Noël ou à un anniversaire, l’odeur du vieux carton d’une NES, le jingle de démarrage d’une PlayStation, le plastique de la manette qui craque dans les mains, le bruit satisfaisant d’une cartouche qu’on insère, la musique 8 bits…
